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Tempête de février

Publié le par François MOAL

Il est 17 heure, la marée est haute, coefficient  74, et le vent souffle en rafale de 70 à 80 Km /h, vent de Nord Est, la mer commence à être grosse. Beaucoup de promeneurs sont venus admirer le spectacle de la nature, malgré le vent et le froid. J'ai mis quelques photos que vous pourrez voir en cliquant ICI.

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Nourrir les oiseaux en hiver

Publié le par François MOAL

Avec le froid, les oiseaux ont besoin de plus de nourriture pour conserver leur température et rester en vie. Le plumage, pourtant bon isolant, n'empêche pas les déperditions de chaleur d'où la nécessité d'emmagasiner un maximum de calories . L'hiver avançant, il y a moins de nourriture disponible. A l'inverse du printemps et de l'été où les proies et les plantes abondent, en hiver les larves d'insectes, les graines et les baies diminuent, jusqu'à devenir rare. La recherche de nourriture est aussi plus difficile avec la présence de neige, de gelée et de glace. Même s'ils parviennent à trouver des aliments en grattant la neige, en soulevant les feuilles et les écorces, le temps et les efforts fournis font perdre une énergie précieuse. Les jours sont moitié moins longs qu'en été, ce qui leur laisse peu de temps dans la quête de nourriture.

Les oiseaux ont une température moyenne de 40°C. Comme pour tous les animaux à sang chaud, l'oiseau doit se réchauffer quand il fait froid.  Pour conserver de la chaleur, il gonfle son plumage, cette technique lui permet d'augmenter l'air entre les plumes et sa peau, qui agit ainsi comme un isolant en préservant au maximum la chaleur de son corps. Un phénomène naturel qui pourtant lui fait dépenser beaucoup d'énergie, l'obligeant paradoxalement à chercher plus de ressources.
Les aliments nocifs
Il est recommandé de ne pas donner de biscottes, de pain sec, de noix de coco desséchée, de riz cru et de restes de pâtisseries qui peuvent gonfler dans l'estomac, provoquer des troubles digestifs, voire provoquer la mort de l'oiseau.
Source information :LPO

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Rando du 19 février chapelle de Kerzéan

Publié le par François MOAL

Nous n'étions que quelques courageux à affronter la pluie le vent et la boue

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Quelle leçon d'écologie !!!

Publié le par François MOAL

Aujourd'hui j'ai envie de vous faire découvrir un très beau texte, c'est la réponse du chef indien Seattle en 1854 au gouvernement américain qui lui proposait d'abandonner ses terres aux Blancs et promettait une "réserve" pour le peuple indien.
Voici quelques extraits, le texte complet à l'adresse :http://terresacree.org/seattle.htm

"Il n'y a pas d'endroit paisible dans les villes de l'homme blanc. Pas d'endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps ou le froissement des ailes d'un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas. Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Et quel intérêt y a-t-il à vivre si l'homme ne peut entendre le cri solitaire de l'engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d'un étang la nuit ? Je suis un homme rouge et ne comprends pas. L'Indien préfère le son doux du vent s'élançant au-dessus de la face d'un étang, et l'odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi ou parfumé par le pin pignon.

L'air est précieux à l'homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle - la bête, l'arbre, l'homme, ils partagent tous le même souffle. L'homme blanc ne semble pas remarquer l'air qu'il respire. Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l'air nous est précieux, que l'air partage son esprit avec tout ce qu'il fait vivre. Le vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit ou même l'homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés."

"Je suis un sauvage et je ne connais pas d'autre façon de vivre. J'ai vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l'homme blanc qui les avait abattus d'un train qui passait. Je suis un sauvage et ne comprends pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.

Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes? Si toutes les bêtes disparaissaient, l'homme mourrait d'une grande solitude de l'esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l'homme. Toutes choses se tiennent.

Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu'ils foulent est fait des cendres de nos aïeux. Pour qu'ils respectent la terre, dites à vos enfants qu'elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes.

Nous savons au moins ceci : la terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre. Cela, nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses se tiennent.

Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Ce n'est pas l'homme qui a tissé la trame de la vie : il en est seulement un fil. Tout ce qu'il fait à la trame, il le fait à lui-même." ....

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